Vis ma vie de personne surveillée

Publié le par Little Némo

coucou , vous me reconnaissez ??

coucou , vous me reconnaissez ??

 ici on "légalise" une réalité que j éxpérimente depuis quelques temps dejas  :-(

Dans les faits, ces "techniques spéciales" sont utilisées illégalement dans mon  cas depuis belle lurette (et gay luron ) pour  la defense des intérêts économiques de mon Franc Maçon de patron dit : capitaine d industrie (aéronautique) ...Ajoutons techniques de harcélement administratif incluant CPAM , Médecine du travail et depuis peut CAF

 tribunaux ....faux et usage de faux , dénit de justice corruption ou subordination de fonctionnaires (police et gendarmerie et administrations d état ) ..la routine .mais aussi tentatives d intimidations  menaces , harcélement téléphonique 

 et j en passe !! LOL !!

 

 

Vis ma vie de personne surveillée sous la future loi antiterroriste

Par LEXPRESS.fr, publié le 17/03/2015 à 11:07, mis à jour à 11:42

De la géolocalisation à l'interception des données informatiques en passant par les gadgets dignes de James Bond, le projet de loi sur l'antiterrorisme présenté jeudi en Conseil des ministres a de quoi faire peur... Aux futures personnes espionnées.

Un projet de loi prévoit de donner de nouveaux droits aux services de renseignement, notamment en matière d'écoute de conversations téléphoniques

C'est l'une des conséquences des attentats de Paris. Un projet de loi qui prévoit de doper les moyens des services de renseignements pour lutter contre le terrorisme va être présenté jeudi en Conseil des ministres. Le Figaro (article payant) révèle les grandes lignes du texte, qui devrait accorder de nouveaux droits aux personnels engagés dans la surveillance des djihadistes. Le but: leur permettre de mieux prévenir les risques terroristes. L'Express en profite pour raconter la journée typique d'une personne "espionnée" si le texte est voté en l'état.

Internet sous "keylogger"

X est espionné, mais il ne le sait pas. Dommage pour lui, car la moindre recherche sur Google, le moindre mail ou échange sur un système de chat en ligne est lu et enregistré en temps réel. Et ce de manière indétectable. Car les services de renseignements ont réussi à infiltrer son ordinateur grâce à des logiciels espions, de type "keylogger".

Le téléphone sur écoute

Même chose pour le téléphone. Si X appelle Y ou envoie un SMS à Z, ses "données de connexions", dont les contacts et le nombre d'échanges, sont interceptés.

Traqué comme un méchant dans James Bond

Et si X se rend finalement compte qu'il est surveillé? Il décidera alors d'utiliser des téléphones cachés, de ne plus connecter son ordinateur à Internet ou uniquement par des connexions protégées. Inutile. Car il pourra toujours se faire espionner. Le texte prévoit en effet "l'utilisation de dispositifs de mobiles de proximité", révèle Le Figaro. Ces appareils espions de type "Imsi Catcher", lorsqu'utilisés à proximité de la cible -une filature par exemple- permettent d'aspirer une partie des données en transit sur ordinateurs ou mobiles. X a intérêt à ne jamais sortir de sa planque, sauf pour en changer.

Son véhicule géolocalisé

Et justement, s'il change de planque ou compte se rendre à un rendez-vous discret. X prendra le soin de vérifier qu'il n'est pas suivi et sèmera les agents si c'est le cas. Fier de lui, il arrivera à son rendez-vous et se croira en sécurité. Erreur. Car "des agents spécialement habilités" ont été autorisés à s'introduire dans son véhicule pour y installer une balise de géolocalisation... qui pourront également être installées sur des objets.

Des micros partout

Et si X n'utilise ni téléphone, ni Internet, ni véhicule? Les agents pourront, cette fois sous "des conditions très strictes", précise Le Figaro, s'introduire dans un lieu privé -appartement, véhicule- ou système automatisé de traitement de données pour y déposer des mouchards... Mais uniquement dans le cas "d'interception de sécurité" en lien direct avec l'enquête.

Des moyens subordonnés à un nouveau cadre juridique

Jusqu'ici, toutes ces techniques de surveillances étaient soumises à l'autorisation d'un juge. Avec le projet de loi de Jean-Jacques Urvoas, elles pourront être utilisées "grâce à de simples autorisations administratives", note le quotidien. Et pour tenter de palier les probables inquiétudes des défenseurs des libertés individuelles, le texte prévoit également de fixer "un cadre légal général à des activités suceptibles de porter atteinte à la vie privée et au secret des correspondances". En clair, mettre des règles là où, aujourd'hui, "chaque service à ses propres règles".

Dans les faits, les "techniques spéciales" ne pourront être utilisées que dans le cas de la "défense nationale, des intérêts économiques ou scientifiques majeurs" et bien sûr "la prévention du terrorisme, de la prolifération des armes de destructions massive ainsi que des violences collectives pouvant porter gravement atteinte à la paix publique".

Publié dans notre monde actuel

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